Le duché de Bourgogne.

Armoiries de Philippe II le Hardi (1342-1404), duc de Bourgogne.

Ancienne principauté féodale du  royaume de France entre les IXèmes et XVème siècles, avec pour capitale Dijon.

Le duché de Bourgogne et le royaume d’Arles aux XIIème et XIIIème siècles.

À partir de 1006, le duché est un fief gouverné successivement par deux lignées de sang royal, Capétiens directs et Valois.

Blasons.

À la suite du mariage de Philippe le Hardi avec Marguerite de Flandre, les Valois-Bourgogne donnent entre 1363 et 1477 une telle extension à leurs possessions, notamment dans les Pays-Bas, qu’ils en parviennent à vouloir ériger leur État bourguignon en royaume indépendant.

Portrait de Philippe II, dit « le Hardi ».
École flamande précoce, huile sur bois, vers 1500. HofburgVienne.
Portrait de Marguerite III de Flandre, école flamande, xvie siècle, musée de l’hospice ComtesseLille.

En effet, tandis que les rois de France s’épuisaient dans les combats de la guerre de Cent Ans, les ducs de Bourgogne ont édifié l’un des empires les plus puissants d’Europe.

La bataille de Poitiers, le 19 septembre 1356, Chroniques de Froissart, Fr.2643.
Le territoire français en 1429.
La France en 1477.
Possessions de Charles le Téméraire en jaune,
Possessions des Bourgogne-Nevers (Jean de Bourgogne) en orange,
Domaine royal (Louis XI) en bleu.

Le duché de Bourgogne s’étendait, au plus fort de sa puissance, jusqu’aux rives de la mer de Nord comprenant entre autres la Picardie, le Luxembourg et les Pays-Bas.

L’État bourguignon, sous Charles le Téméraire (1465-1477).

Qui étaient les ducs de Bourgogne ?

Les ducs de Bourgogne étaient si puissants qu’ils ont failli détrôner le Roi de France et faire de Dijon la capitale du royaume !

Palais des ducs de Bourgogne, Dijon, XIVe, XVIIIe siècle.

Mais qui étaient donc ces puissants personnages ?

Philippe le Hardi, le fondateur de la dynastie.

Philippe de France, premier duc Valois de Bourgogne, dit « Philippe le Hardi », né le 17 janvier 1342 à Pontoise et mort le 27 avril 1404 à Hal (Hainaut), est le quatrième et dernier fils du roi Jean II de France, dit « Jean le Bon », et de Bonne de Luxembourg. Il est, de 1363 à 1404, le premier duc de Bourgogne de la maison de Valois.

France, Bourgogne, Côte-d’Or, Dijon, musée des Beaux-Art, portrait du duc de Bourgogne Philippe le Hardi.

Tout commence avec Philippe II de Bourgogne dit « le Hardi », dernier fils du roi Jean II de France. Il doit son surnom à la bravoure dont il fait preuve à 14 ans lors de la défaite française de la bataille de Poitiers en 1356. De retour de sa captivité chez les Anglais, son père lui donne la Touraine en apanage et devient le premier Duc de la dynastie des Valois.

À sa majorité, en 1363, il est nommé duc de Bourgogne avant d’épouser Marguerite III de Flandres riche héritière des comtés de Flandre, d’Artois et de Bourgogne. La possession de ces terres fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ».

Amateur d’art et généreux mécène, il fait reconstruire en 1366 la forteresse de Dijon qui deviendra le Palais des ducs et des États de Bourgogne. L’édifice demeure aujourd’hui le plus prestigieux monument de la ville.

Jean Sans Peur, celui qui voulait devenir roi de France.

Jean Ier de Bourgogne, dit « Jean sans Peur », né le 28 mai 1371 à Dijon et mort assassiné le 10 septembre 1419 à Montereau-Fault-Yonne.

Jean sans Peur,
huile sur chêne, musée du Louvre,
début du xve siècle.

Fils aîné de Philippe le Hardi, Jean II de Bourgogne dit « Jean Sans Peur » est un prince de la maison capétienne de Valois et le cousin du roi Charles VI. En tant que duc de Bourgogne, il consolide les bases de ce qui deviendra l’État bourguignon. Mais son objectif est bien plus ambitieux : il veut devenir le roi de France !

Jaloux de son rival, Louis d’Orléans qui est le frère du roi, Jean Sans Peur le fait assassiner. L’évènement conduit le royaume de France dans une guerre civile entre les Armagnacs (le clan du fils de Louis d’Orléans) et les Bourguignons (le clan de Jean Sans Peur). En 1419, Jean Sans Peur est tué sur le pont de Montereau par les hommes de Charles VII.

Philippe le Bon, le fils qui voulait venger son père.

Philippe III de Bourgogne, dit Philippe le Bon, né à Dijon le 31 juillet 1396, mort à Bruges le 15 juin 1467.

Philippe le Bon portant le collier de l’ordre de la Toison d’or (d’après Rogier van der Weyden, vers 1450, musée des beaux-arts de Dijon).

Fils unique de Jean Sans Peur et de Marguerite de Bavière, Philippe le Bon s’allie avec l’Angleterre contre le roi de France pour venger le meurtre de son père. Il assiège Montereau avec l’aide d’Henri V d’Angleterre et exhume le cadavre de son père qu’il fait enterrer dans la chartreuse de Champmol à Dijon auprès de son grand-père Philippe le Hardi. Il acquiert une indépendance de fait de l’État bourguignon et accroît la puissance du territoire.

En 1450, il fait construire le corps de logis du palais des ducs ainsi que la tour de la Terrasse (aujourd’hui Tour Philippe le Bon). Les tombeaux de Jean Sans Peur et Philippe Le Hardi sont conservés par le Musée des Beaux-Arts de Dijon. Ils comptent parmi les plus magnifiques monuments funéraires de la fin de Moyen Âge.

Charles le Téméraire, le dernier duc de Bourgogne. Charles de Valois-Bourgogne, dit Charles le Hardi ou Charles le Travaillant, plus connu sous son surnom posthume de Charles le Téméraire, né le 10 novembre 1433 à Dijon et mort le 5 janvier 1477 près de Nancy.

Charles le Téméraire par Rogier van der Weyden, vers 1462. Huile sur bois, GemäldegalerieBerlin.

Le fils de Philippe le Bon est le quatrième et dernier duc de bourgogne de la branche des Valois. Son père l’institua chevalier de la toison d’or trois semaines seulement après sa naissance. Cousin du roi Louis XI, Charles le Téméraire intègre la ligue du Bien Public, un groupe contre le roi de France, avant même d’accéder à la tête du duché.

Lorsqu’il devient duc de Bourgogne, il agrandit le territoire en occupant le duché de Lorraine.

Ce développement rapide entraîne la formation d’une coalition (menée par les cantons suisses et le duc de Lorraine, soutenue de plus par Louis XI) qui inflige une série de défaites au dernier duc, Charles le Téméraire, qui trouve finalement la mort sous les murs de Nancy.

Louis XI, roi de France. Portrait anonyme (xvème siècle), huile sur toile attribuée à Jacob de Littemont (vers 1469). Brooklyn Museum, New York.
Devant Nancy, les troupes lorraines (en bas à gauche) et suisses (en haut à gauche) affrontent et font fuir les troupes bourguignonnes (à droite).
Enluminure de Diebold Schilling le Vieux ornant la Chronique officielle de Berne (Amtliche Berner Chronik), Bibliothèque de la Bourgeoisie de Berne, 1483.

Son unique fille Marie hérite des possessions bourguignonnes.

Marie de Bourgogne, née à Bruxelles le 13 février 1457 et morte au Prinsenhof de Bruges le 27 mars 1482, est une princesse de la maison de Valois-Bourgogneduchesse titulaire de Bourgogne de janvier 1477 à mars 1482.

La duchesse Marie par Michael Pacher, vers 1490, Heinz Kisters Collection, Kreuzlingen.

Mais Louis XI se réfère à la loi salique toujours en vigueur, qui précise que seul un homme peut gouverner, pour récupérer les États de Bourgogne. Les terres de celle dont il était le parrain reviennent au royaume de France et la Bourgogne se voit démembrée.

La Bourgogne elle-même devient alors un gouvernement et une généralité du royaume de France

Carte de la France à la mort de Louis XI (1483).

Ressources sur internet :

https://www.destinationdijon.com/destination/best-of/les-ducs-dans-tous-leurs-etats/

https://francetrotter.fr/le-duche-de-bourgogne-un-proche-rival-du-royaume-de-france/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Duch%C3%A9_de_Bourgogne

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/auteur-belge-raconte-saga-ducs-bourgogne-temeraires-1880774.html

http://www.histoire-des-belges.be/au-fil-du-temps/moyen-age/etat-bourguignon/les-ducs-de-bourgogne

https://www.ledauphine.com/magazine-tourisme-et-patrimoine/2021/03/02/le-palais-des-ducs-de-bourgogne-memoire-monumentale-de-dijon

https://lelephant-larevue.fr/thematiques/histoire/les-moments-qui-ont-contribue-a-faconner-la-bourgogne/

https://www.lexilogos.com/bourgogne.htm

https://www.routard.com/guide/bourgogne/891/histoire_et_dates_cles.htm

Podcasts et vidéos :

https://youtu.be/f7ZS4OGT5sI

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-20-avril-2016

Réunion du duché de Savoie et du comté de Nice le 24 mars 186024 mars 1860.

« Nos cœurs ont suivi le cours de nos rivières. » Parole des Savoyards, devenu proverbe au printemps 1860.

Le traité de Turin du 24 mars 1860 officialise l’acte par lequel le duché de Savoie et le comté de Nice sont réunis — réunion étant le terme utilisé par le traité — ou annexés — selon les opposants à cette union — à la France.

Affiche reprenant le texte du traité de Turin.

Un royaume en Italie du Nord et centrale contre Nice et la Savoie à la France.

La partie du comté de Nice annexée à la France en 1860 est représentée en marron. La partie jaune entourée de marron l’est en 1947.

Alors que le roi de Sardaigne Victor-Emmanuel II de Savoie (1820-1878) et Camille Bens de Cavour (1810-1861), son Premier ministre depuis 1851, tentent d’unifier l’Italie du Nord (Risorgimento) au profit de la Maison de Savoie, l’attentat du révolutionnaire italien Orsini contre Napoléon III en janvier 1858 décide l’empereur français à se rallier à leur cause.

Portrait du roi Victor-Emmanuel II.
Portrait de Napoléon III en uniforme de général de division dans son grand cabinet des Tuileries (huile sur toile d’Hippolyte Flandrin, 1861).

Lors de l’entrevue de Plombières en juillet, Cavour lui promet le comté de Nice et le duché de Savoie contre son aide militaire.

Après les batailles sanglantes de Magenta et de Solferino contre les Autrichiens en juin 1859, Napoléon III signe unilatéralement en juillet un armistice semi-victorieux à Villafranca : le royaume de Sardaigne ne s’agrandit que du Milanais, Cavour doit démissionner, et la question de Nice et de la Savoie reste en suspens.

Au printemps 1860, suite aux soulèvements qu’y encourage Turin (capitale des États de Sardaigne), les principautés de Modène, de Parme et de Florence sont à leur tour intégrées au royaume après consultation de leurs populations par référendum.

Par le traité de Turin du 24 mars, Paris accepte cette expansion territoriale sarde en échange de Nice et de la Savoie.

Consultées elles aussi par plébiscite en avril, les populations votent à une large majorité pour leur rattachement à la France.

Chambériens brandissant des drapeaux français au pied du château des ducs lors du rattachement de la Savoie à la France en 1860.

https://www.lhistoire.fr/comment-la-savoie-et-nice-sont-devenues-fran%C3%A7aises

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Turin_(1860)

https://histoire-image.org/fr/etudes/1860-reunion-nice-savoie-france

https://francearchives.fr/commemo/recueil-2010/40090

https://www.nicerendezvous.com/comment-le-comte-de-nice-est-devenu-departement-francais.html

https://123savoie.com/rattachement-savoie-a-la-france/

https://books.openedition.org/pur/50305

https://www.persee.fr/doc/keryl_1275-6229_2011_act_22_1_1432

https://www.histoire-en-citations.fr/citations/nos-coeurs-ont-suivi-le-cours-de-nos-rivieres

http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/la-justice-dans-lhistoire-10288/lannexion-de-la-savoie-en-1860-22400.html

Podcast :

https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/histoires-dempires-2-olives-et-tartiflettes-quand-nice-et-la-savoie-deviennent-francaises

https://www.europe1.fr/emissions/Aujourd-hui-dans-l-Histoire/24-mars-1860-la-Savoie-et-Nice-sont-rattachees-a-la-France-230256

Les langues régionales de la France.

Les langues régionales font intimement partie de l’histoire et de la culture française.

L’article 2 de la Constitution française de 1958 mentionne, depuis sa modification par la loi constitutionnelle du 25 juin 1992, que La langue de la République est le français, faisant ainsi du français la seule langue officielle en France.

La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, a ajouté l’article 75-1 de la Constitution qui reconnait la valeur patrimoniale des langues régionales : Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France.

Historiquement, avant l’unification linguistique effectuée sous la 3ème République dans le sillage de la Révolution française et des premières mesures prises par les rois de France (ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, création de l’Académie française en 1635), les langues régionales étaient parlées par une majorité de la population sur le territoire français de l’époque.

D’après le linguiste Bernard Cerquiglini, on compte 75 langues :

14 en France métropolitaine :

dialecte allemand d’Alsace et de Moselle, basque, breton, catalan, corse, flamand occidental, francoprovencal, occitan, langues d’oïl -qui regroupent franc-comtois, wallon, picard, normand, gallo, poitevin-saintongeais, bourguignon-morvandiau et lorrain, auxquel s’ajoutent le berbère, l’arabe dialectal, le yiddish, le romani -langue parlée par les tsiganes- et l’arménien occidental.

S’y ajoutent par ailleurs toutes les langues d’Outre-Mer, qui représentent les deux-tiers des langues régionales (des créoles guadeloupéen, martiniquais, guyanais, ou réunionnais aux vingt huit langues canaques, au mahorais, malgache de Mayotte  tahitien, marquisien, langue des Tuamotu, mangarévien, langues des Iles Australes (Polynésie française); wallisien, futunien (Wallis et Futuna), ou aux douze langues parlées en Guyane.

Ci-dessous les ressources internet sur le sujet, et les débats en cours.

https://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/france-3politik_minorites.htm

https://www.franceinter.fr/histoire/connaissez-vous-les-langues-regionales-de-france

https://fr.wikipedia.org/wiki/Langues_r%C3%A9gionales_ou_minoritaires_de_France

https://www.franceculture.fr/theme/langues-regionales

https://www.canalacademie.com/idr202-Les-langues-regionales-de-France-.html

https://www.cia-france.fr/blog/culture-traditions-francaises/dialectes-francais/

https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Langue-francaise-et-langues-de-France

https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Langue-francaise-et-langues-de-France/Politiques-de-la-langue/Langues-de-France/Langues-regionales

https://www.cairn.info/revue-herodote-2002-2-page-15.htm

https://journals.openedition.org/ml/280

https://atlas.limsi.fr/

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/expliquez-nous/expliquez-nous-les-langues-regionales-en-france_2743223.html

Quelle place pour les langues régionales à l’école ?

https://www.banquedesterritoires.fr/enseignement-des-langues-regionales-un-developpement-tres-inegal

http://www.voyagesenfrancais.fr/spip.php?rubrique309#.YFNeRbffudM

https://www.jss.fr/Les_langues_regionales%E2%80%A6_ne_sont_pas_des_patois-2098.awp

http://www.senat.fr/les_actus_en_detail/article/-56145111fb.html

Histoire de la Lorraine et de son duché.

Le blason de la Lorraine représente les armes de la Lorraine. Son blasonnement est : « d’or, à la bande de gueules, chargée de trois alérions d’argent ».
Basse-Lotharingie (Lotharingia Inferior) vers l’an 1000 (en rose clair).

De son apparition au traité de Verdun en 843 qui partage l’empire carolingien à son rattachement à la France en 1766, le duché de Lorraine a été l’objet de convoitises et de conflits armés, entre les ducs de Lorraine, les rois de France, l’empereur germanique et les ducs de Bourgogne.

Le duché de Lorraine (en jaune), pendant la période 1618-1648.

La Lorraine est française depuis 1766.

Portait de Stanisław Leszczyński (1677-1766). Duc de Lorraine et de Bar (1737-1766).

De 1871 à 1919, la Moselle, faisait, avec l’Alsace, partie de l’Allemagne.

Carte de l’Alsace-Lorraine, extrait du livre scolaire « La deuxième année de géographie » de Pierre Foncin, publié en 1888.

La région est marquée par les invasions multiples.

La Bataille de Nancy (1477) et la mort de Charles le Téméraire.

La Meuse, quant à elle, restera à jamais, marquée par la fameuse Bataille de Verdun.

Ossuaire de Douaumont.

Avec plus de 2000 ans de culture et d’histoire, la région Lorraine abritent de nombreux trésors comme la cathédrale Saint-Etienne de Metz surnommée aussi la «Lanterne du Bon Dieu», les cathédrales des Trois-Evêchés, la maison natale de Jeanne d’Arc ou encore la prestigieuse Place Stanislas à Nancy.

Cathédrale Saint-Étienne de Metz.
La Place Stanislas de Nancy.

Je vous invite à un petit voyage en son histoire, qui me touche particulièrement, étant natif de Lunéville.

Le château de Lunéville, surnommé le « petit Versailles lorrain ».

Ressources en ligne :

https://www.lexilogos.com/lorraine.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Lorraine

https://www.routard.com/guide/lorraine/1052/histoire_et_dates_cles.htm

https://www.larousse.fr/encyclopedie/region-france/Lorraine/126544

http://patrimoinesethistoire.grandest.fr/ressources/ressources-audio/la-lorraine-dans-la-france-une-province-comme-les-autres.html

http://www4.ac-nancy-metz.fr/svt/enseign/svt/ressourc/regional/apbg/lorraine.html

https://www.tourisme-lorraine.fr/memoire-militaire/

https://www.musee-lorrain.nancy.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alsace-Lorraine

https://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_Leszczynski

https://www.francebleu.fr/emissions/histoire-de-lorraine/sud-lorraine/histoire-de-la-lorraine-les-invasions-barbares-episode-2

Du rattachement de la Lorraine à la France en 1766

https://www.wort.lu/fr/culture/250-ans-du-rattachement-de-la-lorraine-a-la-france-comment-la-lorraine-est-devenue-francaise-5783be08ac730ff4e7f6355c

https://theconversation.com/lalsace-lorraine-dans-lempire-allemand-une-integration-incomplete-107450

Blason exécuté par l’héraldiste Roger Louis.